Apple Wallet et Google Wallet, pour un commerce
La carte dans le téléphone, sans app à installer.
Un wallet, c'est l'endroit où les gens rangent déjà des cartes
Apple Wallet sur iPhone, Google Wallet sur Android : ce sont les porte-cartes installés d'origine sur à peu près tous les téléphones en circulation. Vos clients y ont déjà mis des billets de train, une carte d'embarquement, un abonnement de transport, peut-être une carte d'enseigne.
L'intérêt pour vous tient en une phrase : il est déjà là. Il n'y a rien à télécharger, rien à mettre à jour, aucun compte à créer sur un magasin d'applications. C'est une différence de nature, pas de degré.
L'installation est l'endroit où l'on perd les gens
Demandez à quelqu'un d'installer une application pour un café à deux euros et regardez ce qui se passe. Il faut ouvrir le magasin, chercher, télécharger, attendre, ouvrir, souvent créer un compte, valider un e-mail. Chacune de ces étapes perd du monde, et elles s'additionnent. Au comptoir, avec quelqu'un derrière dans la file, aucune n'est acceptable.
65 % jugent le wallet mobile utile pour leurs cartes de fidélité.
Autrement dit, l'obstacle n'est pas l'idée d'avoir une carte dans son téléphone — elle est déjà admise, et souvent déjà pratiquée. L'obstacle est uniquement le chemin pour y arriver. Le wallet le supprime : deux clics, et la carte est rangée à côté des autres.
Source : Étude Brevo/Ifop sur les programmes de fidélité en France.
Concrètement, chez nous : le client scanne le QR posé en caisse avec l'appareil photo de son téléphone, et sa carte est créée en moins d'une minute — dans Apple Wallet directement, ou dans l'application FlexTary s'il l'a.
Ce qu'un wallet n'est pas
C'est la partie qu'on lit rarement, et c'est celle qui évite les déceptions. Un wallet range des cartes ; ce n'est pas une application de commerce.
Ce n'est pas une vitrine
Une carte dans un wallet ne se parcourt pas, ne se cherche pas, ne recommande rien. Elle est rangée avec les autres, et on l'ouvre quand on en a besoin. Personne ne va découvrir votre commerce en fouillant dans son porte-cartes.
Ce n'est pas votre application
Vous n'avez pas d'app à votre nom, et c'est aussi bien : une application par commerce, c'est ce que personne n'installe. En contrepartie, la place que vous occupez dans le téléphone est une carte, pas une icône sur l'écran d'accueil.
Ce n'est pas un terminal de paiement
Le wallet contient aussi des moyens de paiement, ce qui crée la confusion. Une carte de fidélité y est un objet séparé : elle ne sait pas ce que le client dépense et n'a aucun lien avec sa carte bancaire.
Ce n'est pas un fichier client
Le wallet est du côté du client. Ce que vous, vous voyez — qui revient, à quel rythme — vient de votre côté à vous, pas du téléphone de la personne.
Wallet ou application : à quoi sert la seconde
Chez FlexTary, l'application est facultative. Un client peut très bien vivre toute la relation avec vous depuis son wallet, sans jamais rien installer, et c'est le cas le plus fréquent pour un commerce où l'on passe vite.
Ce que l'application ajoute, c'est la vue d'ensemble : toutes ses cartes de fidélité au même endroit, et la découverte d'autres commerces qui y sont. Pour un client qui accumule les cartes, ça devient plus pratique que le wallet. Pour vous, ça veut dire qu'un client venu pour son coiffeur peut tomber sur votre commerce — ce qu'aucun wallet ne fera jamais.
L'application arrive sur les deux magasins ; nous n'en annonçons pas la date. En attendant, le wallet fait le travail.
Et le client qui n'a pas de smartphone
Il existe, il est souvent parmi vos meilleurs habitués, et il n'a besoin ni de wallet ni d'application. Vous le retrouvez par son nom ou son numéro depuis votre côté et vous ajoutez son passage. Le wallet règle le cas de la majorité ; ce n'est pas une raison de laisser le reste dehors, et un outil qui n'offrirait pas cette porte de sortie serait à écarter d'emblée.
À lire ensuite
Vos clients n'installent rien : ils scannent le QR posé en caisse, et la carte va dans leur wallet.
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