La carte de fidélité de votre boulangerie, dans le téléphone de vos clients
Un scan au comptoir, rien de plus. Vos habitués cumulent, vous pouvez leur écrire quand vous voulez les faire revenir, et l'heure de pointe garde son rythme.
Dès 9,99 €/mois · Sans engagement — résiliable à tout moment, effectif à la fin du mois en cours.

Votre problème n'est pas d'attirer. C'est le mardi.
Une boulangerie de quartier ne manque pas de passage : elle a le samedi matin, la sortie d'école, les habitués de 7 h. Ce qui se joue, c'est ailleurs — le client qui prend sa baguette chez vous trois jours sur sept et chez le concurrent les quatre autres, et celui qui a arrêté de venir sans que vous sachiez pourquoi.
Une carte de fidélité ne fabrique pas de nouveaux clients. Elle donne une raison de choisir votre trottoir plutôt que l'autre, et elle vous donne un moyen de parler à ceux qui sont déjà venus. C'est tout, et c'est déjà beaucoup — parce que personne d'autre ne peut le faire à votre place.
En boulangerie, les points valent souvent mieux que les tampons
Chez un coiffeur, tous les passages se ressemblent : un tampon par visite est juste. Chez vous, la même personne achète une baguette le lundi et le gâteau d'anniversaire le samedi. Un tampon pour chacun récompenserait mal — et vos clients le sentiraient.
Avec les points, vous saisissez le montant et la récompense suit le panier. Notre exemple, Boulangerie Dupont, donne « 200 pts = −5 € sur la commande». Ce sont ses chiffres à elle : les vôtres se choisissent à la création, et le nombre de tampons — si vous préférez les tampons — est libre entre 3 et 20. Aucun chiffre n'est imposé.
Un seul système à la fois, tampons ou points. Deux cartes en même temps, personne ne s'y retrouve — ni au comptoir, ni côté client.
À 7 h 30, rien ne doit ralentir
Le client ouvre sa carte, vous scannez. C'est le même geste qu'un paiement sans contact, et il s'apprend en une fois. Pas de nom à taper, pas de fichier à ouvrir, pas de carton à chercher dans un portefeuille.
Et vous n'êtes pas seul derrière le comptoir. Chaque personne qui sert peut avoir son accès : le Starter en compte 2, le Pro n'en limite pas le nombre. Un extra du samedi scanne comme les autres, sans votre mot de passe.
Le client qui n'a pas de smartphone
Vous le retrouvez par son nom ou son numéro depuis votre côté, et vous ajoutez ses points. Il n'installe rien. Dans une boulangerie de quartier, ces clients-là sont souvent les plus fidèles : il n'était pas question de les laisser dehors.
Ce que vous pouvez leur écrire
C'est la partie qui fait revenir, plus que les points. Une boulangerie a des occasions que les autres commerces n'ont pas — et elles tombent toutes seules dans le calendrier.
« Nos croissants aux amandes sont arrivés. »
Écrit le mercredi, envoyé le samedi. Vous n'y pensez plus.
« Il reste des pains aux raisins, à moitié prix jusqu'à la fermeture. »
Les invendus partent, et un client passe qui ne serait pas venu.
« La galette est là, à la frangipane ou aux pommes. »
La saison, c'est votre meilleure raison d'écrire.
Le nombre d'envois dépend du forfait : 5 par mois avec le Starter, sans limite avec le Pro— qui permet aussi la photo et la programmation à l'avance.
Des récompenses qui tiennent
Une bonne récompense se comprend sans explication et ne vous coûte pas votre marge. Ce sont des exemples : la vôtre se choisit à la création, et se change ensuite.
La viennoiserie offerte
Le geste qui vous coûte le moins et qu'on attend le plus au comptoir. C'est la récompense la plus lisible : tout le monde comprend sans lire.
Une remise sur la commande
Elle va avec les points, et elle passe bien sur les gros paniers du week-end. C'est celle de notre exemple : Boulangerie Dupont donne « 200 pts = −5 € sur la commande ».
Le pain de la semaine
Une récompense qui ramène en semaine plutôt que le samedi, quand vous avez de la place. À réserver aux jours creux si vous voulez.
La spécialité de saison
Galette en janvier, bûche en décembre, pain de Pâques. La récompense change avec la saison, et l'occasion d'écrire à vos clients arrive toute seule.
Quel forfait
Aucun client n'est jamais refuséau comptoir, même si vous atteignez le plafond : les nouveaux continuent d'être enregistrés, vous êtes prévenu, et rien ne s'affiche du côté du client. Changez de forfait à tout moment — sans perdre vos clients, vos cartes ni leurs tampons.
Les questions qu'on nous pose
Le matin, il y a la queue. Est-ce que ça va ralentir le comptoir ?
C'est la première question de toutes les boulangeries, et c'est la bonne. Le client ouvre sa carte, vous scannez le code : un geste, celui que vous faites déjà avec un paiement sans contact. Rien à taper, pas de nom à chercher, pas de carte à retrouver dans un portefeuille. Si le client n'a pas son téléphone en main, ne cherchez pas — il se fera scanner la fois suivante, sa carte l'attend.
J'ai déjà des cartes en carton avec des tampons. Pourquoi changer ?
Parce qu'une carte en carton se perd, passe à la machine à laver, ou reste dans l'autre manteau — et le client repart sans son tampon, un peu déçu, sans vous le dire. La carte dans le téléphone est toujours là. Et surtout : le carton ne vous permet pas d'écrire à vos clients, alors que c'est précisément ce qui les fait revenir un mardi creux. Si vous préférez rester au papier pour l'instant, notre générateur vous en imprime, gratuitement et sans compte.
Une partie de ma clientèle est âgée et n'a pas de smartphone.
Elle n'en a pas besoin. Vous retrouvez un client par son nom ou son numéro depuis votre côté, et vous ajoutez ses points sans qu'il ait quoi que ce soit à installer. C'est prévu pour ça — une boulangerie de quartier a toujours des habitués qui ne veulent pas d'application, et ils font partie des meilleurs clients.
Points ou tampons pour une boulangerie ?
Plutôt les points. Chez un coiffeur, chaque passage se vaut : un tampon par visite est juste. En boulangerie, la même personne achète une baguette lundi et le gâteau d'anniversaire samedi — un tampon pour chacun récompenserait mal. Avec les points, vous saisissez le montant et la récompense suit le panier. Les tampons restent possibles si vous préférez, par exemple sur les viennoiseries du week-end : c'est vous qui choisissez à la création, et un seul système à la fois.
Est-ce que je peux changer ma récompense après coup ?
Oui. Changer la couleur ou le nom n'a aucune conséquence. Si vous changez le nombre de tampons ou la récompense elle-même, on vous prévient et vous choisissez : soit les clients déjà en cours gardent les conditions de départ jusqu'au bout, soit tout le monde bascule sur les nouvelles. Personne ne perd ce qu'il a accumulé sans le savoir.
Et si j'arrête au bout de deux mois ?
Sans engagement — résiliable à tout moment, effectif à la fin du mois en cours. Votre accès reste ouvert jusqu'à la fin du mois payé, et les cartes de vos clients restent visibles dans leur téléphone. Vous ne perdez pas votre travail en partant.
Pour aller plus loin
Votre carte est prête en 5 minutes
Vous choisissez votre système, votre couleur et votre récompense. Le reste, c'est le comptoir qui s'en charge.
Créer ma carte de fidélitéSans engagement — résiliable à tout moment, effectif à la fin du mois en cours.