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La carte de fidélité de votre commerce bruxellois

Dix-neuf communes qui ne se ressemblent pas, deux langues officielles, et une clientèle dont une bonne part rentre dormir ailleurs. Voilà ce que ça change concrètement.

Créer ma carte de fidélitéOu une carte papier, gratuite

Dès 9,99 €/mois · Sans engagement — résiliable à tout moment, effectif à la fin du mois en cours.

Une ville, mais pas un seul commerce

« Un commerce bruxellois » ne veut pas dire grand-chose. Entre une boutique de la rue Neuve, un café du parvis de Saint-Gilles et une sandwicherie du Quartier européen, ce n'est pas la même clientèle, pas le même rythme de semaine, et pas la même carte de fidélité.

La différence tient surtout à une chose : est-ce que vos clients habitent à côté, ou est-ce qu'ils sont là parce qu'ils travaillent, passent ou visitent ? Les premiers reviennent pendant des années. Les seconds reviennent beaucoup, puis plus du tout.

Quatre Bruxelles, quatre réglages

Ce ne sont pas des catégories administratives, mais elles décident du nombre de passages qu'il faut viser et du moment où la récompense doit tomber.

Les artères de passage

Rue Neuve, et les rues commerçantes des centres communaux. Beaucoup de monde, peu de retours identifiables : on y croise des gens qui ne reviendront pas, et d'autres qui viennent chaque semaine sans qu'on puisse les distinguer. C'est là qu'une carte sert le plus, et là qu'il faut une récompense atteignable vite pour qu'elle démarre.

Les quartiers de vie

Le parvis de Saint-Gilles, Flagey, Sainte-Catherine, le Châtelain. On y vient à pied, souvent plusieurs fois par semaine, et le commerçant connaît déjà ses habitués de vue. La carte n'apporte pas la relation — elle apporte de pouvoir écrire à ces gens-là un mardi de novembre.

Les quartiers de bureaux

Le Quartier européen, le quartier Nord, la Toison d'Or. Cinq jours sur sept, un pic à midi, et plus personne le samedi ni en août. Une récompense en semaine y vaut mieux qu'une remise le week-end.

Les pôles périphériques

Stockel, Boitsfort, Uccle, Jette : des noyaux commerçants de proximité, avec une clientèle stable qui revient longtemps. Ici, une carte peut être plus longue sans devenir théorique.

La langue : ce qui marche aujourd'hui, et ce qui manque

C'est la question qu'on ne se pose nulle part ailleurs en Belgique, et elle mérite une réponse franche. L'interface de FlexTary — l'application de vos clients, votre espace, ce site — est aujourd'hui en français uniquement. Le néerlandais et l'anglais sont préparés, ils ne sont pas livrés.

Ce qui reste dans votre langue

Tout ce que vous écrivez : le nom de votre commerce, l'intitulé de la récompense, et le texte de chaque message envoyé à vos clients. Rien ne vous empêche de rédiger en néerlandais, ou de faire les deux dans la même phrase — c'est ce que font déjà beaucoup de commerces bruxellois sur leur vitrine.

Si votre clientèle est majoritairement néerlandophone, cette limite est réelle et vous la sentirez. Autant la connaître avant de payer un mois qu'après.

Le navetteur, un fidèle à calendrier

Il vient tous les jours ouvrables, à la même heure, souvent au même endroit. Sur le papier, c'est le meilleur client possible. Mais il ne vient jamais le samedi, il disparaît trois semaines en été, et le jour où il change de bureau, il ne revient plus du tout — sans que vous l'appreniez.

Une récompense de semaine

À valoir du lundi au vendredi. Une récompense « le week-end » ne sera jamais utilisée par quelqu'un qui rentre chez lui à Wavre.

Un mois d'août à part

L'absence estivale n'est pas un décrochage. Si vous utilisez la relance automatique, attendez septembre avant de vous inquiéter.

La rentrée, pas la Saint-Sylvestre

Votre vraie rentrée commerciale est début septembre, quand les bureaux se remplissent — pas en janvier.

5 envois par mois avec le Starter; la programmation à l'avance et la relance automatique sont dans le Pro.

Les commerces qui en tirent le plus ici

Quel forfait

Le plafond décide, et à Bruxelles il décide vite : sur une artère de passage ou dans un quartier de bureaux, les 50 clients actifs du Starter (9,99 €/mois HT) se remplissent en quelques mois — prenez le Pro (17,99 €/mois HT) dès le départ. Dans un noyau commerçant de périphérie, avec une clientèle stable et moins nombreuse, le Startertient largement. Et si vous avez deux boutiques dans deux communes, comptez deux abonnements : le multi-établissements n'existe pas.

Aucun client n'est jamais refuséau comptoir, même si vous atteignez le plafond : les nouveaux continuent d'être enregistrés, vous êtes prévenu, et rien ne s'affiche du côté du client. Changez de forfait à tout moment — sans perdre vos clients, vos cartes ni leurs tampons.

Le détail des deux forfaits →

Les questions qu'on nous pose

Mes clients sont néerlandophones. La carte existe-t-elle en néerlandais ?

Pas encore, et c'est la première chose à savoir avant de vous abonner à Bruxelles. L'application et le site sont aujourd'hui en français ; le néerlandais et l'anglais sont prévus mais ne sont pas livrés. En attendant, ce que vous écrivez vous appartient : le nom de votre commerce, votre récompense et vos messages sont vos textes, vous pouvez les rédiger dans la langue de vos clients, ou dans les deux. C'est l'interface autour qui est en français.

Une bonne partie de ma clientèle ne vit pas à Bruxelles.

C'est le profil bruxellois par excellence, et il change le réglage. Un navetteur vient cinq jours sur sept pendant onze mois, puis disparaît trois semaines en été et ne vient jamais le week-end. Sa fréquence est excellente mais son calendrier est celui du bureau, pas le vôtre : évitez une récompense à valoir un samedi, et attendez-vous à un mois d'août sans personne. Ce n'est pas un décrochage, c'est un congé.

J'ai deux boutiques, dans deux communes différentes.

Il faut aujourd'hui un compte par commerce : la gestion multi-établissements n'existe pas. À Bruxelles c'est un cas fréquent, alors autant le dire clairement. Le contournement est de préciser le quartier dans le nom du commerce — vos clients distinguent les deux cartes, et vous suivez chaque boutique séparément. Deux abonnements, donc.

Mes clients paient en Bancontact. Est-ce que ça change quelque chose ?

Non, rien. Le scan de la carte est indépendant du paiement : nous ne voyons pas comment votre client règle, et il n'y a rien à brancher sur votre terminal. Vous encaissez comme d'habitude, puis vous scannez.

Est-ce que FlexTary a déjà des commerçants à Bruxelles ?

Nous ne publions pas de liste de commerçants et nous ne citerons pas de noms que nous n'aurions pas le droit de citer. Cette page ne prétend rien sur notre présence ici : elle décrit ce que la fidélité veut dire dans un commerce bruxellois. Le produit, lui, se juge sur ce qu'il fait, et il est résiliable à tout moment.

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Votre nom, votre couleur, votre récompense — et vos textes dans la langue de vos clients.

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