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La carte de fidélité de votre commerce liégeois

Ici, la fidélité ne se compte pas en jours mais en semaines et en quadrimestres. Le dimanche de la Batte, les soirs du Carré, la rentrée de septembre : votre carte doit être réglée sur ces rythmes-là.

Créer ma carte de fidélitéOu une carte papier, gratuite

Dès 9,99 €/mois · Sans engagement — résiliable à tout moment, effectif à la fin du mois en cours.

Une ville qui revient au même endroit

Liège a quelque chose que peu de villes ont : des rendez-vous. Le marché du dimanche matin le long de la Meuse en est un, et il structure la semaine de tout un pan du commerce. Les soirs du Carré en sont un autre. La rentrée universitaire en est un troisième.

Un rendez-vous, c'est une régularité — donc exactement ce qu'une carte de fidélité sait récompenser. Mais c'est une régularité hebdomadaire ou saisonnière, pas quotidienne. Une carte réglée comme celle d'une boulangerie de passage, qui voit ses clients cinq fois par semaine, n'avancerait jamais assez vite pour intéresser quelqu'un qui vient le dimanche.

Quatre rythmes liégeois

Ils ne se superposent pas : selon l'endroit où vous êtes, le même commerce voit ses clients une fois par semaine ou trois fois par jour, et la carte ne se règle pas pareil.

Le bord de Meuse, le dimanche

La Batte est le rendez-vous hebdomadaire de la ville, et il déborde largement sur les commerces des quais et des rues adjacentes. Un client du dimanche revient chaque dimanche : c'est la fréquence la plus régulière que vous verrez, mais elle est hebdomadaire, pas quotidienne. Une carte réglée sur des passages quotidiens n'avancera jamais.

Le centre commerçant

Autour de Saint-Lambert, du Vinâve d'Île et de la rue Pont d'Avroy. C'est le passage — beaucoup de monde, peu de retours identifiables. La carte y sert d'abord à distinguer celui qui revient de celui qui passe.

Le Carré et les soirs

Une clientèle nocturne, dense, largement étudiante, et concentrée sur quelques heures et quelques soirs. Le personnel change souvent : le geste du scan doit s'apprendre en une fois, et chaque personne au comptoir a besoin de son propre accès.

Les quartiers, Outremeuse et les autres

Saint-Léonard, Outremeuse, Sainte-Marguerite : des commerces de rue avec des habitués de longue date. La relation existe déjà ; ce que la carte ajoute, c'est de pouvoir écrire à ces gens-là quand vous avez quelque chose à leur dire.

Une année en deux temps

C'est la particularité d'une ville universitaire, et elle se voit dans le chiffre de tous les commerces du centre. De septembre à juin, la ville est pleine. En juillet et en août, une partie de la clientèle rentre chez elle. Puis, chaque rentrée, une part se renouvelle : des visages qui partent pour de bon, d'autres qui arrivent et ne vous connaissent pas.

Une carte à l'échelle du quadrimestre

Une récompense atteignable en quelques mois, pas en un an. Un étudiant en dernière année ne finira jamais une carte longue.

L'été n'est pas un décrochage

La relance automatique signalera tout le monde en juillet. Ce n'est pas un signal utile : votre vrai mois de vérité est septembre.

La rentrée se prépare

C'est le moment de l'année où le plus de gens choisissent leurs habitudes. Un message fin septembre vaut trois messages en mars.

5 envois par mois avec le Starter; les envois programmés à l'avance — utiles pour préparer une rentrée depuis le mois d'août — sont dans le Pro.

Une ville qui préfère déjà ses commerces

L'attachement liégeois au commerce de la ville est réel, et c'est une position confortable : vous n'avez pas à convaincre vos clients de préférer une adresse indépendante à une enseigne, ils le font déjà. Ce qui manque n'est pas la préférence — c'est qu'elle reste invisible.

Un client qui vient chez vous depuis quatre ans ne le sait pas lui-même, et vous ne le lui avez jamais dit. La carte met un chiffre dessus, des deux côtés : il voit ce qu'il a accumulé, et vous voyez qui il est. C'est exactement l'inverse d'une carte d'enseigne, qui sert à alimenter une base nationale depuis un siège qui n'a jamais mis les pieds ici.

La carte porte votre nom, votre couleur, votre pictogramme. Elle ne porte pas les nôtres, et c'est délibéré : dans une ville où l'adresse fait partie de ce qu'on achète, une carte générique n'aurait aucun intérêt.

Les commerces qui en tirent le plus ici

Quel forfait

Le calcul liégeois est particulier : un commerce du centre ou du Carré remplit vite les 50 clients actifs du Starter (9,99 €/mois HT), surtout après une rentrée. Un commerce de quartier, avec une clientèle hebdomadaire et stable, tient largement dessus. Le Pro (17,99 €/mois HT) se justifie surtout par les envois programmés — dans une ville où les temps forts sont connus des mois à l'avance, c'est ce qui évite de devoir y penser au bon moment.

Aucun client n'est jamais refuséau comptoir, même si vous atteignez le plafond : les nouveaux continuent d'être enregistrés, vous êtes prévenu, et rien ne s'affiche du côté du client. Changez de forfait à tout moment — sans perdre vos clients, vos cartes ni leurs tampons.

Le détail des deux forfaits →

Les questions qu'on nous pose

Une bonne partie de mes clients sont étudiants. Ils partent en juin.

C'est le rythme liégeois, et il faut le prendre pour ce qu'il est : votre année utile va de septembre à juin, avec un creux d'été qui n'est pas un décrochage. Deux conséquences pratiques. D'abord, visez une récompense atteignable dans un quadrimestre, pas dans l'année — un étudiant de dernière année ne finira jamais une carte de vingt passages. Ensuite, si vous utilisez la relance automatique, sachez qu'elle signalera tout le monde en juillet ; ce n'est pas un signal utile à ce moment-là.

Mes clients viennent une fois par semaine, le dimanche. Ça suffit ?

Oui, et c'est même une régularité que peu de commerces ont. Mais elle impose son propre calcul : à un passage par semaine, une carte de dix tampons dure deux mois et demi, une carte de vingt dure presque six mois. Le nombre est libre entre 3 et 20 — réglez-le sur le nombre de dimanches que vous voulez, pas sur ce que fait la boulangerie d'à côté qui voit ses clients cinq fois par semaine.

J'ai des extras différents chaque week-end.

Chaque personne au comptoir peut avoir son propre accès : 2 comptes avec le Starter, sans limite avec le Pro. Ils n'ont accès ni à votre facturation ni à vos réglages, et le geste — approcher, scanner — s'apprend en une fois. C'est ce qui compte quand l'équipe n'est jamais tout à fait la même.

Mes clients tiennent au commerce local. Une app, ça ne fait pas trop grande enseigne ?

La carte porte votre nom, votre couleur et votre pictogramme — pas les nôtres. C'est précisément l'inverse d'une carte d'enseigne : celle du supermarché sert à alimenter une base de données nationale, la vôtre sert à reconnaître quelqu'un que vous voyez chaque semaine. Le support a changé, pas la nature du geste.

Est-ce que FlexTary a déjà des commerçants à Liège ?

Nous ne publions pas de liste et nous ne citerons pas de noms que nous n'aurions pas le droit de citer. Cette page ne prétend rien sur notre présence ici : elle décrit ce que la fidélité veut dire dans un commerce liégeois. Le reste se juge à l'usage, et c'est résiliable à tout moment.

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Votre nom, votre couleur, et un nombre de passages réglé sur des semaines plutôt que sur des jours.

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