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La carte de fidélité de votre salon, dans le téléphone de vos clients

Un tampon par passage, un scan au moment de payer. Et de quoi rappeler ceux qui commencent à espacer, avant qu'ils n'aillent voir ailleurs.

Créer ma carte de fidélitéOu une carte papier, gratuite

Dès 9,99 €/mois · Sans engagement — résiliable à tout moment, effectif à la fin du mois en cours.

Un salon de coiffure pendant le service

Le problème d'un salon, c'est l'intervalle

Vos clients ne viennent pas tous les jours. Ils viennent toutes les quatre à huit semaines, et c'est dans cet intervalle que tout se décide : un déménagement, une amie qui recommande son salon, un rendez-vous impossible à caler un samedi. Vous ne l'apprenez jamais — le client qui part ne vous dit pas qu'il part, il arrête simplement de reprendre rendez-vous.

C'est ce qui rend ce métier différent d'une boulangerie ou d'un café. Là-bas, un client absent se remarque en trois jours. Chez vous, il faut quatre mois pour comprendre que quelqu'un n'est plus revenu — et à ce moment-là, il a déjà un autre coiffeur.

Une carte courte, pas une carte longue

C'est le réglage qui compte le plus dans votre métier, et celui qu'on rate le plus souvent. Dix tampons chez un boulanger, c'est deux semaines. Dix tampons chez vous, c'est plus d'un an — personne ne se projette là-dessus, et la carte devient un décor.

Le nombre est libre entre 3 et 20. Pour un salon, viser une récompense atteignable dans l'année change tout : elle redevient une raison de reprendre rendez-vous plutôt qu'une promesse lointaine. Vous pourrez toujours l'ajuster ensuite — les clients en cours gardent alors leurs conditions de départ, ou basculent, c'est vous qui tranchez.

Tampons, et pas points

Chez vous, un passage est un passage : la personne a choisi votre salon. C'est exactement l'inverse d'une boulangerie, où le même client dépense deux euros un jour et quarante le lendemain, et où les points s'imposent. Les points ne se justifient ici que si vous vendez beaucoup de produits en revente.

Rappeler avant qu'il ne soit trop tard

C'est la fonction qui compte le plus dans ce métier, et elle demande le Pro: la relance automatique des clients qui ne sont pas revenus. Vous n'avez rien à surveiller — un client qui a dépassé son rythme habituel reçoit un message, et vous n'y pensez pas.

Le client qui a espacé

« Ça fait un moment. On vous garde un créneau samedi matin ? »

Envoyé automatiquement, sans que vous ayez à y penser.

Un lundi ou un mardi creux

« Deux places libres cet après-midi, soin offert. »

Remplir un jour vide vaut mieux qu'une remise le samedi.

Avant les fêtes

« Les samedis de décembre partent vite — on ouvre les réservations. »

La saison haute se prépare trois semaines avant.

Le Starter permet 5 envois par mois, écrits par vous. La relance automatique et les envois sans limite sont dans le Pro.

Des récompenses qui tiennent

Dans un salon, la récompense la plus efficace n'est pas toujours la plus chère : elle doit se remarquer, et se donner assez souvent pour qu'on y croie. Ce sont des exemples — la vôtre se choisit à la création.

La coupe offerte

La récompense de référence du métier — celle de notre exemple, Barber Club : « 10 tampons = une coupe offerte ». Elle est lisible, et elle ramène quelqu'un dans le fauteuil.

Le brushing ou le soin en plus

Elle coûte beaucoup moins qu'une coupe et se donne plus souvent, donc elle se remarque plus. Bonne récompense pour une carte courte.

Une remise sur la revente

Le shampooing ou le produit coiffant offert à partir d'un certain nombre de passages. Vous récompensez sans toucher au prix de la coupe.

La prestation qu'on n'ose pas essayer

Une couleur, un soin profond, une barbe travaillée. La récompense fait découvrir une prestation que le client reprendra peut-être ensuite en payant.

Quel forfait

Un salon a une clientèle fidèle mais pas immense, et des passages espacés : le Starter (9,99 €/mois HT) suffit très souvent, avec ses 50 clients actifs et ses 2comptes employés. C'est l'inverse d'une boulangerie, qui franchit ce plafond en deux mois. Passez au Pro (17,99 €/mois HT) le jour où la relance automatique vous intéresse — dans ce métier, c'est elle qui rapporte.

Aucun client n'est jamais refuséau comptoir, même si vous atteignez le plafond : les nouveaux continuent d'être enregistrés, vous êtes prévenu, et rien ne s'affiche du côté du client. Changez de forfait à tout moment — sans perdre vos clients, vos cartes ni leurs tampons.

Le détail des deux forfaits →

Les questions qu'on nous pose

Mes clients viennent tous les deux mois. Une carte à dix tampons, c'est deux ans.

Alors ne prenez pas dix. Le nombre est libre entre 3 et 20, et pour un salon il y a un vrai raisonnement derrière : une récompense qu'on atteint en un an ne motive personne, parce qu'on ne se projette pas si loin sur une coupe. Cinq ou six passages, c'est moins d'un an pour la plupart de vos clients, et ça reste rentable si la récompense est proportionnée. Vous pouvez commencer bas et remonter ensuite.

Je loue un fauteuil à une indépendante. Est-ce qu'elle peut scanner ?

Oui, avec son propre accès. Elle scanne les clients comme vous, sans voir votre facturation ni vos réglages — ce sont deux choses séparées. Attention à un point : la carte appartient au salon, pas au fauteuil. Un client qui cumule chez elle cumule chez vous, ce qui est en général ce que vous voulez, mais mieux vaut en avoir parlé avant.

Je fais déjà des gestes commerciaux de tête. À quoi bon formaliser ?

Le geste de tête a deux défauts. Il ne se voit pas : le client à qui vous offrez le brushing ne sait pas toujours que c'est un cadeau, et il ne le raconte pas. Et il ne se compte pas : vous ne savez pas qui vient encore, qui a espacé, qui n'est plus revenu depuis six mois. La carte rend le geste visible pour le client, et lisible pour vous.

Tampons ou points pour un salon ?

Les tampons, presque toujours. Chez vous, un passage est un passage : une coupe homme et une coupe femme n'ont pas le même prix, mais elles représentent la même chose — quelqu'un qui a choisi votre salon plutôt qu'un autre. Les points ont leur place si vous vendez beaucoup de produits en revente, parce qu'alors le panier varie vraiment. Un seul système à la fois, choisi à la création.

Est-ce que je peux mettre la couleur et le nom du salon ?

Oui, et c'est le premier réglage. La carte porte votre nom, votre couleur et votre pictogramme — pas les nôtres. Dans un métier où l'adresse fait partie de ce qu'on vend, une carte générique n'aurait aucun intérêt. La lisibilité est vérifiée automatiquement : si votre couleur est très claire, le texte est foncé juste ce qu'il faut.

Et si je ferme le salon, ou que j'arrête l'abonnement ?

Sans engagement — résiliable à tout moment, effectif à la fin du mois en cours. Votre accès reste ouvert jusqu'à la fin du mois payé, et les cartes de vos clients restent visibles dans leur téléphone — elles ne bougent simplement plus.

Pour aller plus loin

Votre carte est prête en 5 minutes

Votre nom, votre couleur, le nombre de passages que vous décidez. Et un scan au moment de payer, rien de plus.

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